
Dans les années 50, Albert Boton s’est vu enseigner par son père le métier de menuisier ébéniste pendant quatre ans. Un métier physique nécessitant un savoir du tracé, une connaissance des essences et des styles.
Mais Albert Boton préféra le dessin et la lettre, même s’il garde de l’atelier paternel le plaisir de la finition à la main et du travail bien fait. Véritable artisan de la lettre, on lui doit des caractères internationaux tel que l’«Eras», mais aussi de très beaux logotypes comme Lesieur, Lancel ou encore Christian Dior.
Albert Boton a accepté de répondre à mes questions avec gentillesse et précision. Retour sur son parcours, l’appel sous les drapeaux de l’armée française, l’enseignement de la typographie à l’ENSAD et la direction artistique chez Carré Noir.









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