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... avant que l'industrie cosmétique ne s'en occupe.
Alors que nous abordions de façon plus provocatrice un thème similaire dans le l'article précédent, voici pour les plus sceptiques une autre vision du problème.
Une publicité qui fonctionne très bien, en prenant soin d'utiliser un peu plus de finesse, et éviter les clichés provocateurs et indécents.
Le photographe Oliviero Toscani nous avait habitué a des campagnes chocs pour Benetton, faisant largement usage de la provocation comme argument commercial. Il réitère aujourd'hui, avec la marque No-l-ita dans une campagne de communication très trash, trop trash.
Sur la photographie nous découvrons une femme nue de trentes kilos, les traits forcément marqués, lui donnant un visage angoissant, presque appeuré.
Cette publicité, réalisée pour la marque Nolita, dans le cadre d'une campagne contre les troubles de l'alimentation, a reçu le soutien du Ministère de la Santé Italien, et s'étale ainsi sur les panneau d'affichage des grandes villes, ainsi que par doubles pages dans les magazines.
C'est indéniable, le regard des femmes par rapport à elles même est presque devenu un phénomène de société, un débat ouvert qui ne manque pas d'être récupéré à des fins commerciales, à l'image des campagnes publicitaires Dove.
Mais dans ce cas précis, qu'en est il réellement du message ?
Il n'y a plus de lien direct avec le produit, cette campagne n'est qu'une campagne de "notoriété", jouant clairement sur le côté provocateur et voyeuriste pour se créer son image.
« Vous avez vu la campagne Nolita, mettant en scène une femme anorexique nue ? C'est incroyable... »
Certains verront peut être la un moyen de sensibiliser les jeunes filles sur cette maladie, mais il n'en est rien. Il n'y a pas d'altruisme, pas d'humanité, une marque qui communique recherche forcément des retombées.
J'ai longuement hésité à en parler, car le fait d'écrire un article, même négatif, contribue à cet effet de buzz, mais l'indignation était trop forte !
N'hésitez pas à réagir à ce débat ouvert dans les commentaires.
J’ai découvert aujourd’hui à la télévision une nouvelle campagne dans la lutte contre le tabagisme chez les jeunes. Celle-ci utilise mets en scène une industrie fictive, assimilé à l’industrie du tabac, qui recruterait des jeunes pour remplacer les fumeurs récemment décédé.
Pendant les dix premières secondes du spot, je me suis intérrogé sur la crédibilité du message : j’avoue que je n’étais pas très sûr qu’il s’agissait d’un message gouvernemental, et je m’attendais même à une chute vantant les mérites de tel ou tel produit.
5 mois de recherches pour sélectionner 50 publicités américaines qui se démarquent par leur originalité. De quoi trouver l’inspiration et s’étonner voir s’amuser de certaines idées !
Une campagne de publicité encore en phase de test dans quatres villes des Etats-Unis (Chicago, New York, Miami et San Francisco), qui affiche un message personnalisé aux propriétaires d’une mini.
Chaque clé de voiture est munie d’un emetteur qui transmets un numéro de série unique au panneau. Celui-ci n’a alors plus qu’à rechercher dans la base de donnée le nom de l’acheteur (ici Kate) et le modèle du véhicule (ici un cabriolet) avant d’afficher le message.
C’est tout simplement incroyable, et ça fait un peu froid dans le dos.
Plus d’informations et de nombreuses réactions sur le site Motoring File.
Une petite sélection de quelques annonces presse, affiches et autres spots publicitaires pour différents média de l’informations. Parfois au ton sérieux, parfois complètement décalé, à l’image de cette campagne lancée récemment pour la radio Europe 1.
En 2002, l’agence parisienne “Lowe” devenait “Lowe Alice” (aujourd’hui Lowe Stratéus), et lancait alors une campagne de marketinge virale. Benjamin Sanial, créatif de l’agence, avait à l’époque écirt quatres spots radio, qui avaient pour fin le slogan :
Low Alice, l’agence de publicité qui vend très mal son métier mais qui vend très bien ses clients
Pour ceux qui travaillent dans la com’, que vous soyez stagiaire ou directeur artistique, vous apprécierez le montage de cette satyre réalisée par Antonin Waterkeyn.
Et puis pour ceux qui comme moi ne se lasse pas de cette voix, voici en bonus les 4 spots originaux :
Dans un monde où les outils et supports de communication connaissent d'incessants changements, la typographie
demeure la base inébranlable de la création graphique.
Elle continue cependant d'évoluer grâce en particulier à des designers graphiques qui, par leur réinterprétation des formes anciennes, façonnent des créations hybrides au
pouvoir puissamment évocateur.